La ville, une diversité végétale  méconnus



Lorsqu'on regarde l'environnement du haut d'une terrasse parisienne, on peut à première vue s' interroger sur la diversité végétale et l'ampleur des ressources disponibles pour les abeilles.

et pourtant, les longues enfilades d‘arbres mellifères comme les tilleuls, les sophoras,   les acacias, les marronniers. les poiriers..., qui longent boulevards et avenues. offrent des enchaînements  de miellées très généreuses

Les jardins sont également un havre irremplaçable. Au printemps, les abeilles retrouvent dans les parcs publics les myosotis et les primevères, ainsi que les taillis de buis, de laurier tin au d'aubépine qu'elles affectionnent particulièrement. Dans les jardins des particuliers, et sur les balcons ou sur les terrasses, poussent parfois des romarins. des groseilliers. voire des arbres fruitiers... Sur les pelouses, bien arrosées et moins systématiquement tondues que par le passe, fleurissent également durant toute la belle saison les trèfles blancs, si prisés des butineuses. Sans oublier les cimetières. toujours arborés. les bois en périphérie des villes comme, à Paris. les bois de Vincennes ou de Boulogne. véritables poumons verts où la nature retrouve ses droits. ..
Et les friches, où foisonnent ronces, lierres, pissenlits et autres plantes sauvages indispensables aux abeilles

Publié dans Les articles apicoles sur août 16 at 01:39

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